The Old Man and the Sea

J’ai lu la version originale de The old man and the sea de Ernest Hemingway en anglais l’été dernier mais je fais une revue en anglais et en français. Avant de commencer, je partage quelques extraits qui me tiennent au coeur.

Quotes

“Every day is a new day. It is better to be lucky. But I would rather be exact. Then when luck comes you are ready.”

“If the others heard me talking out loud they would think that I am crazy. But since I am not, I do not care.”

“You did not kill the fish only to keep alive and to sell for food,’ he thought. ‘You killed him for pride and because you are a fisherman. You loved him when he was alive and you loved him after. If you love him, it is not a sin to kill him. Or is it more?”

Review

The man and the sea is my first Pulitzer Prize’s reading. This is a well known novel. Hemingway illustred the story of an old fisherman who passed 84 days without catching any thing. He has never been disappointed and wish he get a great fish the day before. His dream comes true and he got a giant merlan. He was so patient to catch him. Although he was not that strong, he was intelligent and optimistic.

I found the story a little bit bored at the beginning but it was interesting when the man got the fish, he was alone for three days, he speak with the fish, with the sea, he think aloud. The dialogue is rich by lessons, lifestyle rules, patience and intelligence. It ‘s more than a fisherman looking for a fish.

Revue

C’est l’histoire d’un vieil homme, Santiago, un pêcheur qui va dans le golfe et s’engage dans la lutte de sa vie avec un marlin géant. Un vieillard qui se rapproche de la fin de ses jours en luttant contre un poisson géant symbolisant la nature, le temps et la mort. Il n’a pas réussi à pêcher le poisson du moins pas comme il l’avait prévu, mais il était, de manière inimitable, victorieux.

J’ai adoré ce livre. Ce n’est pas pour rien que cette nouvelle a eu le Pulitzer Prize de la fiction. J’ai du mal à réaliser que l’auteur de ce livre s’est suicidé. Je passais par des moments difficiles quand j’ai lu ce livre, Hemingway m’a donné de l’espoir et du courage pour ne pas baisser les bras et  relever des défis dans la quête d’un avenir meilleur. Je ne comprends pas comment ce grand esprit a eu une telle fin…

Si vous aimez les classiques, ce livre est pour vous mais ATTENTION je pense que ce livre ne convient pas aux jeunes ou très jeunes (parce que je suis encore jeune moi!.. bon bref j’ai utilisé trois fois l’adjectif jeune (quatre maintenant) dans une même phrase!)

Je t’envoie plein d’ondes positives, ne perds jamais l’espoir! La vie est belle, change ton ongle de vision et tu finiras par voir le bon coté des choses!

Merci ce m’avoir lu 🙂

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Les gens heureux lisent et boivent du café

Hello les amis! Je suis très très mais très contente de reprendre le plaisir de bouquiner 📚 Je viens de finir le deuxième roman de Agnès Martin-Lugand et j’en profite pour faire un petite revue des deux romans.

Avant de donner mon avis par rapport au premier roman “Les gens heureux lisent et boivent du café”, je tiens à préciser que j’étais attiré par le titre mais il ne s’agit pas des gens heureux qui lisent et boivent du café. C’est plutôt l’histoire d’une femme qui a perdu son mari et sa petite fille dans un accident et qui essaie de se remettre. Une histoire de deuil pleine d’amour, de tristesse mais aussi d’espoir. Si on échappe à la vie, elle finira par nous rattraper un jour. J’étais émue en lisant certains passages, la vie peut-être injuste, je me suis laissée porter par l’histoire de Diane…

J’ai adoré le premier roman mais il m’a laissé à ma fin. “La vie est simple ne t’inquiète pas” était la cerise sur le gâteau. C’était un plaisir de retrouver les personnages des Gens. On identifie également les étapes de deuil tout au long du roman, on accompagne Diane dans sa reconstruction, elle grandit, respire et prend sa vie en main.  Il y a peut être des répétitions dans les deux tomes, il faut éviter de lire cette suite juste après les Gens. De ma part, j’ai lit le premier en automne et j’ai finis le deuxième il y a quelques jours.

C’est une lecture légère parfaite pour se détendre en vacances, ou en fin de journée pour se vider la tête et se transporter en Irlande ou Paris. ( enfin j’y suis déjà)

Merci de m’avoir lu.

 

 

Readthon – #ORCReadthon4

Hello !

I participated to the 4th Readathon organized by the Group Our Reading Club. The Readathon has started on the 31st of JULY and ended on the 9th on AUGUST.

The challenges of this year are :

  • Read a book by an author from a country that you want to visit 
  • Read a non fiction book
  • Listen to an audio book
  • Read a book by a Tunisian author
  • Read a book about mental illness
  • Read a book that was originally written in a different language
  • Read a book in Arabic

I wanted to share this post yesterday but I didn’t… Anyways, I planned to read 4 books for the#ORCreadathon4  but I’m suffering from reading slumps since December 2016 😭 OMG! I tried to read many books but I haven’t managed to finish one of them. It’s sad, so sad… when I saw the post of the readathon I remembered I’ve enjoyed the 3rd edition last year, so this could be my last chance to snap out this slump. And guess what, I did it! I listened to an audio book and I’ve read an other one 😄 Happy me!
Here is my TBR :

  • Mathilda by Roald Dahl
  • Invisible Kid by Atef Attia
  • Sex and the city
  • The magic of leadership

I managed to finish the first and the second book and I like both of them. (4/5 on goodreads)
So, I accomplished 4 challenges out of 7 :
* Read a book by an author from a country that you want to visit ( Mathilda / England)
* Listen to an audio book (Mathilda)
* Read a book by a Tunisian author ( Invisible Kid )
*Read a book about mental illness (Invisible Kid)
I wish I’ve read Mathilda when I was a child, I’m not sure but I think I ve already seen the movie. Nevertheless, I enjoyed listening to the storyteller. The little Mathilda is a genius who loves reading books although her parents are silly, they do not take care of her and try to stop her reading books! This girl managed to deal with bad people at the age of 4 and try to do her best to live with them without judging their behavior .I think I already love Dahl novels (I’ve enjoyed reading Charlie and the chocolate factory as well)
The second book, the first paper book I finished this year, (yeah !) Invisible Kid. Such a delightful book! I loved Atef Attia’s style. I’ve seen Essour though the scenes from the beginning to the end. I tried to imagine the background even if Atef don’t tell us where this novel takes place exactly. However, I didn’t like the end 😏 may be an invisible kid 2 to finish the story and tell us how Essour could deal with his new life ? Otherwise, this book is a good creative thriller.
I’m really happy to participate in the #ORCreadathon4. I loved the reviews and added some books to my TBR. See you next year dudes 😄

Update
I’m really so glad that Attef Attia left a comment on my Instagram post.
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Le bonheur est dans le pré

Hello les amis !

Il y a deux semaines, j’ai décidé de sortir de ma zone de confort et de partir en voyage le lendemain toute seule. Je ne vous cache pas que cette idée me fait l’œil depuis quelques mois mais je n’ai jamais eu le courage pour le faire.

J’ai passé la nuit à chercher des destinations proches. C’était le weekend de Pâques, tout est quasi booké. Je cherchais  un endroit dépaysant, je veux me ressourcer, faire une randonnée, courir, marcher et lâcher prise. J’ai pensé à la Normandie. J’ai fait mon choix, j’irai à Étretat et si je m’ennuie je passe le reste de séjour à le Havre.

J’ai préparé mon sac à dos et j’ai essayé de dormir.  Le lendemain je suis tombée du lit de bonne heure. Moi, l’adepte des grasses matinées 😀  J’ai finit les derniers préparatifs et j’ai pris la route. Le temps était pourri, il pleuvait sur le chemin, j’ai commencé à regretter mon choix mais je ne peux pas faire demi-tour. J’étais  presque arrivée à Étretat quand le soleil a illuminé les belles pelouses vertes et jaunes des champs. J’ai bien aimé la ville dès mon arrivée. Le centre ville est bien aménagé avec des belles villas et j’avais hâte d’aller à la plage mais l’heure de déjeuner a sonné.  J’ai pris des moules marinières aux frites et un petit (grand) moelleux au chocolat au caramel beurre salée pour régaler les pépites.  C’était un délice.  Ce déjeuner a suffit pour évaporer mon inquiétude. Que l’aventure commence !

J’ai pris une chambre d’hôtes au centre ville et j’ai fait une petite sieste pour prendre mes forces avant de partir à la découverte de la plage et des fameuses falaises d’Étretat. La vue est époustouflante. J’ai passé des heures à me balader, prendre des photos, des vidéos, et découvrir ce parcours vallonné en bord de mer entre océan, plage de galets et falaises. J’attendais le coucher de soleil avec impatience afin de contempler les belles couleurs du ciel.

 

Le lendemain je me suis régalée. Je voulais faire ma séance running de 1h10 mais entre les montées, les descentes et le terrain dangereux, j’ai adapté mon allure et j’ai fait une randonnée. J’ai fait 17km en allant vers la direction de Yport mais j’étais obligée de rebrousser chemin  de peur de déshydratation ou de  d’hypoglycémie. Ma gourde de 30mL et ma barre de céréales m’ont suffit pour 3h mais impossible de continuer au-delà, j’étais à la limite de mes réserves.

J’ai allongée les falaises. Je n’ai jamais pris de tels chemins ou vu de tels paysages. J’avais d’un côté la mer et de l’autre des champs. Ce jour là j’ai couru par plaisir dès que le terrain le permet, je voulais courir, j’avais l’impression de voler.  J’ai partagé une partie du circuit avec des randonneurs mais comme j’étais la seule qui courait, je me suis retrouvé seule sur certains passages et j’en ai profité pour mettre ma musique à fond, sauter danser et chanter.  C’est l’avantage d’être seule en pleine nature, ma «  belle » voix ne dérange personne :p

J’ai savouré chaque instant, j’ai essayé de contempler chaque détail pour le graver dans ma tête. J’étais au paradis jusqu’à ce qu’un randonneur négatif surgit au milieu de nulle part pour me descendre sur terre . Ah oui les gens négatifs sont partout !! Le monsieur me demande gentiment la raison pour laquelle je cours. Bon je lui ai répondu avec une grande fierté : «  Je cours pour le plaisir » Bizarrement, ma réponse ne lui convient pas, il me demande encore une fois «  Oui mais pourquoi ? » Bon je détaille cette fois ci «  pour préparer une course » et j’allais même lui parler de mon premier plan d’entrainement quand il m’a coupé la parole « Non, mais vous courez pour perdre du poids ?» Alors là !? Comment vous dire ce qui m’a passé par la tête.  Ok, je l’admets je n’ai pas un poids idéal mais j’ai une IMC normale. J’ai des formes et j’ai quelques kilos à perdre mais je ne suis pas obèse !  Mr Negativity poursuit son discours et me sort une théorie, il ne sert à rien de courir pour maigrir, il faut plutôt manger deux fois par jour, le matin et le soir. C’est son secret. En plus, il court aussi, tous les jours,  pendant 10 minutes … euhh !!!   J’ai essayé de lui expliquer qu’on peut courir par plaisir, manger trois fois par jour et être en bonne santé mais il était persuadé de sa technique, j’ai attendu qu’il finit et j’ai pris congés poliment. Comme quoi,  il ne faut jamais baisser la garde et se méfier même en pleine nature. Mes parents me l’ont dis et redis, il ne faut jamais parler aux étrangers. El wa7ed lazem yasma 3 klam waldih 😀

Je suis rentrée au centre ville pour me reposer un peu puis j’ai pris une galette bretonne en attendant le dîner. Si jamais vous comptez aller à Etretat, il est bon à savoir que les restaurants ne servent plus après 22h. J’ai fait ma parisienne le premier soir et j’ai du prendre un sandwich kebab le seul en service à cette heure-ci. Alors pas question de refaire la même erreur, j’ai trouvé un petit restaurant avec une vue agréable. J’ai admiré le coucher de soleil sur la mer avec le contraste des falaises. C’était magnifique !

L’aventure ne s’est pas arrêtée ici. Le lendemain, j’ai prévu de prendre un covoiturage de Saint-Jouin-Bruneval, une petite ville à côté. Je devrais prendre un bus pour y aller. Je me suis trompé sur les horaires du bus, c’était un jour férié et il y a un bus tous les 4 heures, j’ai donc décidé d’y aller à pieds. Mon GPS m’indique que j’ai deux heures de marche devant moi. J’avais prévu de déguster une crêpe et dire au revoir aux falaises mais tant pis pour moi, il faut partir de suite.

J’ai pris ma route. Des traces de marche sur le bord de la route m’ont rassuré, je ne suis pas la seule à faire le chemin à pieds.  Mais je crois que j’ai attiré l’attention avec mon manteau rose nude. J’avais mes affaires de sport dans mon sac à dos mais pas le temps ni l’endroit pour se changer. J’étais en baskets de running et en Jean. J’ai pris suffisamment d’eau, des bananes et des barres de céréales.

J’ai marché sur le bas côté d’une route départementale sur une bonne partie de chemin, j’ai pris des routes de campagne et puis des petits chemins. J’ai oublié le temps, j’ai pris du plaisir à marcher, en temps normal je suis allergique, je deteste les moustiques, mais durant ce séjour je n’ai pas eu des problèmes avec les plantes ni avec les petites bêtes, elles vivent leur vie et moi la mienne. J’ai eu peur quand des chiens ont commencé à aboyer en me voyant mais j’ai gardé mon calme et ils ne m’ont pas suivi. Ouff Sinon je n’étais pas à l’aise quand j’ai pris les petits chemins, j’étais au milieu de nulle part. Au moins sur la route départementale, j’ai croisé des voitures. Bizarrement, je ne me sentais pas aussi seule, je me suis retrouvée et j’ai voulu que le chemin s’allonge et que je me perds au milieu des champs.

Cette expérience m’as permis de découvrir des nouvelles sensations mais j’ai appris surtout qu’il faut oser le changement. J’étais heureuse, je le suis toujours d’ailleurs. Sur la route de retour à Paris, j’ai compris que j’ai fait mon deuil. Je suis prête pour commencer une nouvelle étape dans ma vie .Je n’ai plus de doute, ni de regret. J’ai appris ces derniers mois à m’aimer, à aimer la personne que j’ai, à me respecter mais aussi à me pardonner. J’ai pris une mauvaise décision, j’étais persuadée que je fesais le bon choix. Avec recul je m’aperçois que j’ai eu la chance de vivre une telle expérience. J’ai peut-être perdu du temps avec une personne qui ne le mérites pas, je l’ai payé cher sur le plan matériel et sentimental mais la leçon que j’ai appris en vaut la peine.  J’ai évolué et j’ai appris un tas de choses que je ne pourrai jamais l’apprendre en temps normal. J’ai appris à positiver, à voir le bon côté des choses. Rien ne se perds, rien ne se crée tout se transforme. Ma tristesse, ma mélancolie, ma détresse, mon désespoir ont laissé la place à des émotions fortes, des sensations positives. J’étais moi-même et j’ai profité de chaque instant de ce séjour. J’ai connu des moments de solitude dans ma vie mais je ne les ai pas appréciés pour autant. Aujourd’hui je prends le temps pour chercher des challenges et repousser mes limites, pour libérer mes pensées et mes envies.

Soyez courageux et osez sortir de votre zone de confort, osez le changement… Un petit clin d’oeil à Ons On Air qui m’a encouragé pour partir à l’aventure. 

Merci de m’avoir lu ❤

 

Happy Birthday 

Après le coup de gueule que j’ai posté l’an dernier ici le jour de mon anniversaire, je veux faire le point un an après. J’ai trente ans depuis mardi dernier 😀 J’ai pris le temps à fêter mon anniversaire plusieurs fois cette année, on ne fais pas 30 ans tous les jours 😉

L’année dernière, c’était le pire anniversaire de ma vie. Aujourd‘hui je suis épanouie, je suis positive et il n’y a plus de mais. Si je le suis c’est parce que j’ai décidé de dire NON, non à la négativité, non à la tristesse, non à la dépression. J’ai osé le changement, j’ai pris des décisions qui ont bouleversé ma vie. Bref, j’ai sorti de ma zone de confort et j’ai « travaillé sur moi » pour dépasser cette vagues de négativité. C’est une nouvelle tranche de ma vie et je ferai de mon mieux pour qu’elle soit meilleure.

J’ai pris des notes pendant cette année chargée d’émotions et de leçons. Je vais parler de toutes les étapes dans une série d’articles, un seul article ne suffira pas. Restez connectés si vous voulez en savoir plus. Pour conclure, je dirai que j’ai réussi à vaincre la dépression, j’ai cherché les causes et j’ai pris des décisions pour trouver des solutions. Mon état était lamentable, j’ai essayé de chercher des causes imaginaires pour échapper de la réalité, j’ai voulu croire que c’est la crise des trentaines qui arrive plutôt. Mais, il ne faut pas passer par mille chemins, mon mariage est devenu ma source de malheur. J’ai fais de mon mieux pour survivre à une crise de couple mais en vain. J’ai pensé à mon bien-être, j’étais peut-être égoïste mais je ne demandais pas grand-chose, je veux juste être heureuse, vivre une vie digne de ce nom.

J’ai passé par une vague de colère, suivie d’une période de dénis, une phase de doute, plutôt des phases de doute et enfin un stade de paix intérieure. J’ai pris le temps nécessaire pour faire mon deuil.  Aujourd’hui, je suis prête pour affronter des nouveaux challenges dans la vie. Une chose est sure, je ne laisserai plus personne me voler mon droit au bonheur.

Merci de m’avoir lu ❤

El Ghorba Tag

Je reviens aujourd’hui avec un nouveau tag, El Ghorba Tag! C’est un tag crée par Soumow, vous trouvez la vidéo à la fin de l’article. C’est une youtubeuse tunisienne pleine d’énergie et de joie de vie. Je vous invite à consulter sa chaine si vous ne la connaissez pas.

1. Kadech lik metgharba? Cela fait combien de temps que tu as quitté le pays?

Ce n’est pas par hasard que je poste ce tag aujourd’hui mais c’est à l’occasion de ma sixième année de Ghorba. J’ai quitté ma belle Tunisie, le 25 mars 2011 pour la première fois. J’étais à la fois excitée et terrorisée. Ce jour restera gravé dans ma mémoire à jamais.  J’ai  toujours rêvé de prendre l’avion, j’ai réalisé ce rêve,  j’étais contente mais j’avais du mal à quitter ma famille, à partir à l’étranger toute seule. J’étais partie pour faire un stage de 6 mois, me voilà ici depuis 6 ans, le temps passe à une vitesse grand V.

2. Warina 7aja tounsia 3andek ! Montres nous un objet tunisien que tu possèdes.

J’ai plein de petites choses tunisiennes chez moi. Il y a des épices, des friandises, la fameuse Harissa, une petite chechia de décoration, ma jebba, des bijoux, des livres et une variété de produits made in Tunisia.

3. Wa9tach t7es bel ghorba ? Quand est ce que tu sens le mal de pays ?

J’ai eu le mal du pays principalement les premières années quand j’étais à Poitiers,  je le sens de moins en moins depuis que j’ai déménagé en région parisienne. La communauté tunisienne est très riche et variée à Paris. Cependant, rien ne peux remplacer l’ambiance ramadanesque de la Tunisie, les fêtes de l’Aïd sont aussi très fade ici, il n’y a aucun signe de fête. Je l’ai senti aussi pendant les mariages de mes cousins et mes amis, quand ma sœur a eu son bac, ou quand elle a eu son petit bout de chou…

4. Kifech t9awem el ghorba ? Comment fais-tu pour ne pas sentir le mal du pays ?

La meilleure façon est de manger tunisien, parler tunisiens, regarder les chaines tunisiennes ou écouter notre belle musique. Sinon, la solution idéale est de faire ma valise et rentrer en Tunisie. C’est l’un des avantages de la vie à Paris.

5. Chnouwa akther haja metwa7chetcha fi Tounes ? Qu’est ce qui te manques le plus de la Tunisie ?

L’ambiance tunisienne, certains endroits spéciaux, la mer, leblad… Je suis de nature nostalgique, il y a plusieurs choses qui me manquent mais ma famille me manques le plus, le fait de ne pas partager certains moments avec eux me manquent tellement.

6. Regrettes-tu cette décision ?

J’ai choisi de quitter mon pays et de venir vivre en France, personne ne m’a obligé à le faire. J’ai eu des moments de doute au début et je voulais renter vivre en Tunisie. Aujourd’hui,  j’assume mon choix et je ne regrette plus cette décision. C’est une expérience très enrichissante sur le plan personnel. Certes, on apprend tous les jours, mais on apprend beaucoup plus quand on vit seul dans un pays étranger. El ghorba m’a forgé.

7. Qui tagues-tu ?

Je remercie Soumow pour ce tag et je tague Asma de Asma Beauty 2 , Abir de HappyMumbyAbir et Salma de  S by Alma. Si vous avez aimé ce tag, faites comme moi, n’attendez pas qu’on vous tague et lancez vous !

Merci de m’avoir lu !

Bisous